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A VIRGEM DOIDA

ESTE É O MEU CORPO
De MÓNICA CALLE
Laycos
Dates et Horaires

16 au 18 avril
Mercredi, vendredi et samedi, 21h; Jeudi à 20h

Lieu

Sala Mário Viegas (non conventionnel)

Tarif

€7

Classification

Attend classification

Description

Le texte de Rimbaud A Virgem Doida marque les débuts de Mónica Calle comme comédienne et le début de Casa Conveniente en 1992. Un monologue sur lequel elle revient exactement 20 ans plus tard, en 2012.

De mars à mai, Mónica Calle présente au Teatro São Luiz des solos emblématiques de sa carrière. Le titre Este é o Meu Corpo fait référence au travail de Calle, mais aussi à son corps physique, l’un des principaux moteurs et axes de la création. Avec ce geste, la comédienne cherche à mettre à jour les différents spectacles – qui traduisent ses grandes lignes artistiques – et faire une réflexion possible sur son parcours. « Le théâtre, patrimoine immatériel, constitué d’événements éphémères qui ne peuvent subsister que dans la mémoire de ceux qui assistent ou, au mieux, dans la mémoire secondaire de ceux qui entendent ou lisent une histoire (ou voient des images, fixes ou émouvantes, qui ne sont toujours et à peine qu’un auxiliaire), peut ici être revisité et repensé « , note Mónica Calle. Chacun de ces solos correspond à des moments décisifs de son parcours, des moments de découverte, de recherche, de rupture, de nouveaux débuts. « C’est aussi une défense et une affirmation que le travail artistique ne se produit pas de manière fragmentée, mais au contraire, qu’il résulte d’un passé qui se fond dans le présent pour continuer dans le futur », affirme-t-elle. En présentant continuellement les différents solos, il est possible de les confronter et de les mettre en dialogue pour produire des lectures nouvelles et différentes. D’autre part, le public peut accéder à la ligne de recherche que la créatrice a développée au cours des 28 dernières années.

“Voici mon corps. Entre l’affirmation et la question. Oui, c’était mon corps. Ces œuvres en solo ont été mon corps – mon corps physique, personnel, artistique – au long de 28 ans. Mais elles sont aussi un corps collectif, inscrit dans différentes circonstances et contextes, contextes sociaux, politiques et artistiques, et elles peuvent aussi raconter cette histoire. Je crois que la création artistique a des conséquences dans nos vies, tout comme je crois que nos actions personnelles ont cette même expression.  Je crois que le devoir des vivants est de se souvenir des morts,  comme je crois que le devoir de l’art est de donner la parole à tous ceux qui ne l’ont pas. Je crois de plus en plus, d’une façon convaincue et consciente, à l’idée de Dieu. Et c’est pour cette raison que je crois de plus en plus que le plus fragile, le plus périssable, l’unique et l’individuel doit être protégé. Mais est-ce toujours mon corps? Je ne sais pas. Et que peut être ce corps qui continuer à se chercher à travers le travail? Quel corps pourra-t-il devenir? Voici la première raison qui me conduit à unifier les œuvres qui ont été accomplies de façon fragmentaire au fil de 28 années de ma vie: me retrouver dans ma relation avec les autres, dans ce privilège qu’est la création artistique et continuer à vivre dans l’émerveillement. »

Mónica Calle

Fiche Technique

Texte Arthur Rimbaud Création, Interprétation, Costumes et Scénographie Mónica Calle Design de lumière José Álvaro Correia Assistance de scène Mónica Garnel et Inês Vaz Assitance au spectacle José Miguel Vitorino Photographie Bruno Simão Vidéo Marcelo Pereira Documentaire Alexandre Azinheira Directeur de production Sérgio Azevedo

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